09 – Qu’est-ce qu’un bon négatif

Un bon négatif se tire sur un papier de grade 2

Les grades 0, 4 et 5 existent, mais normalement, on ne devrait jamais s’en servir !
Un bon négatif, pour un sujet courant, normal, comme une scène de rue ou un paysage éclairé à 45°, en milieu d’après-midi, se caractérise par une gamme de gris bien différenciée, et étendue, de la transparence totale à un noir profond.

Comment reconnaitre un bon négatif ?

Pour que les parties les plus sombres, les plus denses du négatif, correspondant aux parties claires du sujet, soient exploitables, il faut que ce négatif, posé sur un article de journal, laisse transparaître les caractères de l’article. Plus dense, il y a eu un incident à la prise de vue ou plus vraisemblablement lors du développement. Il sera alors difficile de transcrire, sans artifice, ce négatif sur le papier de tirage.

Les grades 1 et 3 pour sauver votre négatif

À l’extrême limite, les grades 1 et 3 peuvent être utilisés. Au-delà, en dehors d’un effet graphique particulier voulu par le tireur ou le photographe, ce n’est plus que du rattrapage, un pis aller pour sauver une photo ratée au niveau du négatif.

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4 Comments

  • nanardpvt18

    Reply Reply 15 novembre 2012

    Et tout cela permettait aussi à certain, en modifiant la chimie, de développer plus rapidement leurs tirages ! Merci à Patrick et Roger pour vos connaissances !

    • Roger

      Reply Reply 16 novembre 2012

      Absolutly nanard!

  • Roger

    Reply Reply 21 octobre 2012

    Pour ceux qui n’ont pas connu  » ASA » – American Standards Association » Normes Américaines la plus employée par les usagers.

    DIN, norme allemande suivant une loi logarithmique. Ainsi, précédemment, un film qui était ASA 100, équivalait à un DIN 21°. Aujourd’hui, nous parlons d’un film ISO 100/21°. Par simplification, on parle généralement d’une sensibilité ISO 100, ne conservant ainsi que le nombre hérité de la norme ASA….

    Na, vous savez tout maintenant!

  • Roger

    Reply Reply 21 octobre 2012

    Oui et non…
    Les différentes gradations de papiers ne servent pas uniquement qu’à  » SAUVER » une situation…
    Je prends exemple, il m’arrivait souvent de pousser un 400 ASA ( oui ASA puisqu’à l’époque on parlait ASA et DIN et non ISO) à 800 voire plus, le film développé avec un révélateur X dilué et à bonne température, travaillé en #3…4… tout dépendait de l’effet recherché, nous donnaient des images magnifiques, il est certain qu’un 50 ASA ne se travaillait pas de la même façon, mais un 100 ASA bien exposé ( parfait heuuu…) tiré en #2 oui… Mais tout dépendait aussi du support, d’une marque à l’autre…

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